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 Partir comme bénévole, Nathalie en rêvait. Dans quelques jours, ce rêve va devenir réalité. Nathalie Parmentier, 25 ans, ergothérapeute, originaire de Suarlée part pour Israël. Pendant un an, elle va exercer son métier à l'hôpital français Saint-Louis à Jérusalem spécialisé en soins palliatifs et en gériatrie. Quand on lui demande si cette destination ne l'effraie pas, le sourire de Nathalie s'élargit encore. "J'ai beaucoup lu sur le conflit et puis l'organisation avec qui je pars, la DCC (Délégation Catholique pour la Coopération) est rassurante. Pour le moment je suis plutôt préoccupée par mes bagages: je suis limitée à 20 kg. C'est déjà l'occasion d'aller à l'essentiel." |  Depuis qu'il est revenu au pays, l'abbé Philippe Coibion réapprend "notre" vie. Après avoir passé des années en Centrafrique dont de très nombreuses avec les Pygmées, il redécouvre la vie en paroisse, dans le diocèse. L'abbé Coibion est curé à Bossière, Beuzet, Les Isnes et Mazy. Avant de changer de continent, l'abbé Coibion s'était consacré aux malades (l'abbé Coibion a aussi un diplôme d'infirmier) en étant aumônier aux cliniques universitaires de Mont-Godinne. A la quarantaine, ce prêtre a eu besoin "d'autre chose". Il est parti pour l'Afrique. Il a aidé, avec d'autres, les Pygmées à prendre conscience de l'oppression qu'ils subissaient. A prendre leur indépendance, à suivre une catéchèse.... Une partie de son coeur est restée à Monasao et à Berberati. Et quand la sonnerie de son portable sonne et qu'à l'autre bout du fil, c'est justement la Centrafrique, son regard pétille.
|  L'itinéraire d'Alain Goffinet n'a rien d'un long fleuve tranquille. A 6 ans et demi, il savait déjà, qu'un jour, il serait prêtre. Il ne sera pourtant ordonné... qu' à 46 ans. Il suivra des cours à l'ICHEC (une école gestion), sera Franciscain, vivra aussi avec les Assomptionnistes avant de rejoindre la communauté catholique Maranatha. Un seul leitmotiv pendant toutes ces années dans la vie d'Alain Goffinet: aider les autres, être à leurs côtés. Depuis juillet dernier, il est l'aumônier des forains tout en gardant une vie de prêtre de paroisse. Il partage ainsi ses journées entre les champs de foire et Beauraing où il est vicaire mais aussi Feschaux, Finnevaux et Mesnil-Eglise où il exerce comme administrateur. |  Juste le temps d'emporter son seau d'eau et son torchon, de réajuster, au passage, une fleur dans un montage floral et voilà Rita disponible. Quelques minutes pour parler d'un métier qu'elle exerce, avec passion, depuis plus de 15 ans: Rita Dewachter est la sacristine de l'église Saint-Martin à Arlon. Elle y passe, chaque jour, de longues heures. "C'est un lieu où je me sens bien où je suis en paix" dit-elle dans un large sourire. |  Il est à peine 9 heures et les sanctuaires de Beauraing s'animent peu à peu. Les laudes se terminent, l'occasion pour les prêtres de faire un ultime topo sur ce que sera la journée. Ou plutôt sur ce que devrait être la journée. Car, comme c'est le cas à Beauraing où l'on accueille des milliers de visiteurs par an, il faut savoir faire face à l'imprévu. L'abbé Christophe Rouard est ainsi devenu un spécialiste de l'improvisation. Vice-recteur des sanctuaires, il a l'oeil sur tout et partout. A quelques jours du 15 août, moment d'affluence s'il en est, ce jeune prêtre de 36 ans, professeur au Séminaire Notre-Dame, curé à Baronville et à Wancennes parle de son quotidien. |
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